New York 3 : Statue de la Liberté et Ground Zero



Plongée dans NEW YORK CITY c’est la bonne expression, je crois. Nous sommes submergés par l’énormité de l’environnement ,de béton, de verre et d’acier. Gigantesque est trop petit encore, des milliards de pages de calcul et le génie des architectes. Un travail colossal, phénoménal.
La ville s’est construite sur des terres paysannes, au milieu des marais, dans les cimetières, les remblais, sur la mer.




Parfois une touche désuète, une église ou une ancienne demeure toujours en place.




Les hollandais qui ont fondé la ville ont eu rapidement à faire la guerre face à  l’invasion des Irlandais et des Allemands qui eux aussi quittaient l’Europe déjà en 1848. On a pas fait de grands progrès. Wall Street est le vestige d’un mur de protection entre les belligérants du 19 ème siècle. En 200 ans, nous avons sous les yeux les mêmes différences dans l’habitat qu’entre l’avion de  Blériot et l’Airbus qui nous a déposé ici.

Pourtant les quartiers de la ville ont chacun leur marque d'origine. C’est visible surtout dans les places anciennes et les références à l’histoire de la création du pays.
Moment d’éternité en approchant la STATUE DE LA LIBERTE, cadeau de la France à ce vaste pays. Vu d’aujourd’hui, ils en ont bien profité et savent dire:” notre pays n’est pas parfait mais c’est ici que l’on a le plus de chance de trouver sa liberté”.
Moment d’émotion quand la statue nous regarde majestueusement, elle dit bien ce qu’elle à a dire, faut-il que les hommes soient sourds. Dommage qu’ils ne comprennent pas l’importance du message de liberté qui nous a été donné à l’origine des temps et que des siècles de bruit ne nous ont pas permis d’entendre.





De LADY LIBERTY à GROUND ZERO , il n’y a qu’un pas mais il est le résumé de toute la connerie des hommes. Le mémorial du 9/11 est noir de monde et pas un bruit... Juste l’eau qui rappelle la vie. Juste à côté sur le mur de la caserne, la stèle des pompiers immortalise le sacrifice des secouristes. Moment déchirant car toujours dans la mémoire. Pourquoi ne pas vouloir le bien avec autant de force ?





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