Santa Barbara 1 : 14 Septembre












14 SEPTEMBRE    
VERS SANTA BARBARA


Nous n'avons pu aller à la messe de Harlem, mais c'est bien d'avoir voyagé le weekend. L'efficacité américaine dégage la fin de semaine et l'activité de la ville s'en ressent. Par contre les stades sont pleins et les activités de plein air sont très suivies.



Ce qui a été intéressant en partant de New York à 5 heures du matin est de voir que seuls les afro-américains l'habitaient. Un peu tristes, mais déjà au travail. Arrivée à l'aéroport, toujours des afro-américains au boulot, mais toujours très avenants. Encore une dame qui nous a facilité le passage des bagages et la prise des billets.....une constante ici , c'est définitif.

Le passage des contrôles à l'aéroport est plus facile que ce que nous connaissons en Europe, surtout moins de stress et d'agressivité palpables. Vol de 6 heures vers l'Ouest, "low cost" mais très confortable. Pour tout "credit card", pas de cash en vol! 

La récupération de la voiture est aussi un spectacle: navette aéroport pour chaque marque, et hall d'accueil avec 6 guichets d'ouverts, il y en a le double en semaine.....Une fois de plus nous sommes reçus avec une grande amabilité, sourire large et accueillant, manifestement un monsieur content de voir passer des français à son guichet.

Retour au confort de la conduite en automatique déjà trouvé il y a 15 ans en Floride. Pas un bruit de moteur, par contre la chaussée ne s'est pas améliorée. Pas moins de 7 voies pour sortir de LOS ANGELES.

On a quitté la ville pour retrouver l'espace, le grand espace. Dès la sortie de LAX, ce qui frappe c'est que rien n'est en hauteur. Plus un seul gratte ciel. Presque que des maisons individuelles,..... la voiture devient ici la grande indispensable.




La bonne idée a été de mettre un GPS en liaison avec la tablette. Super confortable pour tous les déplacements. Face aux malheurs de GALEO, le GPS a de beaux jours encore devant lui.




Ici encore une fois ce qui est impressionnant pour nous c'est  d'être happé par les dimensions, tout au naturel est vaste, sans mesure. En France, il y a de belles choses mais on en voit les limites, on peut en faire le tour. Ici la notion d'infini est plus palpable et cela nous rend plus grand, en tout cas c'est pour nous un belle impression.






Deux heures de route et le Pacifique nous accueille. Comme le ciel est toujours bien peint en bleu azur, l'océan est pareil. C'est la première fois que nous le voyons...Quelques vagues et du vent, les surfeurs ne sont pas loin......


Dans le confort de la voiture, on avait oublié la température.  En ouvrant la porte, on a vite compris qu'il ferait aussi chaud qu'à Marrakech..... 




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